Bataille du Texel en 1694

Bataille du Texel, Jean-Bart remporte une éclatante victoire face aux Hollandais

La bataille du Texel est une bataille navale qui a lieu le 29 juin 1694, au large de l’île néerlandaise du Texel, pendant la guerre de la Ligue d’Augsbourg.

Elle oppose une petite équipe de corsaire deter commandée par Jean-Bart, expert en raket de bateaux avec ses lourds drifts d’abordage face à des gros navires de guerre Hollandais commandés par le contre-amiral Hydde de Vries et ses équipages.


Pour briller en société :

  • Jean Bart
  • Embargo sur le blé et le grain qui affame la France
  • Corsaires contre flotte Hollandaise
  • Anoblissement Jean-Bart
  • Mort du contre-amiral Hollandais Hydde de Vries

Briser l’embargo sur le grain

L’enjeu est de récupérer le bon grain pour le pain des français capturé par les Hollandais qui en plus de jouer aux cons, ont la bonne idée de victimiser les navires de transports de blé pour affamer la France. C’est sûr que c’est tout de suite plus facile quand il n’y a pas de résistance… C’était sans compter sur la burne demi-sel.

Jugeant les forces en présence, largement favorable à la France avec un ratio d’une burne demi-sel pour 2 goudats mous, la lourde équipe dunquerkoise commence à victimiser la flotte Hollandaise en mode roue arrière de la mer. Le génie de l’entreprise réside en occupant les gros Hollandais avec un navire remplit de testo. L’équipage du Portefaix est tellement chaud que le navire commence a agresser tout ce qui bouge, requin, hollandais, sirène et tout le bordel, en mode gros mac pendant que le gitan des mers, alias Jean-Bart se réserve la part du lion.

Déroulement de la bataille du Texel

La tension est à son apogée, la gitanie aborde le navire amiral le Prince de Frise avec un énorme drift et la Mongolie est en roue libre : Au total, 300 Hollandais sont tués ou blessés ; les Français ont de la chance : ils n’ont que 3 tués et 27 blessés sur le navire amiral, 16 tués et environ 50 blessés au total. Deux autres navires hollandais sont abordés de la même façon, les cinq autres parviennent à prendre la fuite.

Lors de ce carnage en règle, l’amiral de Vries a eu un œil crevé d’un coup de pic alors qu’il tentait de défendre le pavillon-amiral. Il est conduit à Dunkerque, où il faut l’amputer d’un bras. Le barbier l’anesthésie à la corsaire, d’une bonne rasade d’eau de vie. L’horrible opération ne sauve pas le malheureux officier, mais il estime que son honneur est sauf, car il a été vaincu par des héros, et il meurt heureux, le 1er juillet 1694, en déclarant qu’il n’a jamais été à si belle fête.

Conclusion, les navires impressionnent, tous groupés à l’entrée du port de Dunkerque. Cette vision victorieuse démultiplie les effets militaires de la bataille du Texel, et fait sortir des greniers le blé des spéculateurs, dont le prix chute de 30 à 3 deniers le boisseau.

La France est sauvée de la famine.

Anoblissement

Jean Bart envoie son fils François-Cornil porter à Versailles la nouvelle de la victoire ainsi que le pavillon-amiral de l’infortuné de Vries. Le jeune homme court, glisse sur le parquet ciré, tombe (presque) dans les bras du Roi, qui s’écrie en riant : « Messieurs Bart sont meilleurs marins qu’écuyers ». Jean Bart est anobli, il est même payé.