Ce document présente un mémorandum autrichien adressé au comte Mensdorff, soulignant la coopération militaire entre l’Allemagne et l’Autriche. Il aborde également le procès Soukhomlinof et critique la réponse allemande face à la crise serbe. La discussion met en lumière les difficultés de communication avec les représentants allemands.
1. Mémorandum autrichien 2. La coopération militaire 3. Le procès Soukhomlinof 4. Critique de la réponse allemande
Sommaire
- Mémorandum autrichien
- La coopération militaire
- Le procès Soukhomlinof
- Critique de la réponse allemande
Mémorandum autrichien
Le mémorandum autrichien a été envoyé au comte Mensdorff, car il est évident qu’il tenait le fait du comte Mensdorff lui-même, son collègue allié de Londres. Autant le voyage de M. de Jagow à Vienne est un renseignement de seconde main, d’ailleurs sans importance. M. de Jagow n’avait pas besoin de se rendre à Vienne pour discuter, avec le comte Berchtold, la coopération de l’Allemagne à l’entreprise autrichienne. Cette coopération avait été promise à Potsdam le 5 juillet.
La coopération militaire
Le point qui devenait important était la forme militaire de cette coopération et, à cet effet, l’archiduc Frédéric d’Autriche vint à Berlin le 9 juillet. M. von Payer niera-t-il aussi cela ?
Le procès Soukhomlinof
M. von Payer revient sur le procès Soukhomlinof, la tarte à la crème du plaidoyer allemand, pour dire que ce procès démontre combien infondé est le reproche adressé par le prince Lichnowsky au gouvernement allemand de n’avoir pas essayé de dénouer la crise serbe par une conférence. Quel rapport peut bien avoir l’incident de la nuit du 29 juillet avec la mauvaise volonté obstinée de l’Allemagne vis-à-vis de tous les projets de conférence ?
Critique de la réponse allemande
Dans la discussion avec les représentants du gouvernement allemand, on a constamment l’impression de se trouver en face de gens d’une incroyable pauvreté d’esprit. C’est aussi désarmant qu’une tentative d’explication avec un ivrogne. On pourrait parler pendant cent ans qu’ils vous répondraient toujours et à toutes les questions : « Soukhomlinof ! » sans jamais aller plus loin dans leur démonstration.
C’est évidemment un procédé de défense comme un autre. Les juges d’instruction ont, comme cela, des clients qui cherchent à s’en tirer en faisant l’idiot et en répétant perpétuellement une phrase qui ne veut rien dire. M. von Payer devrait se mettre d’accord avec M. de Jagow.
Questions-Réponses
L’objectif principal était de discuter de la coopération militaire entre l’Allemagne et l’Autriche.
Le document critique la pauvreté d’esprit des représentants allemands et leur incapacité à dialoguer de manière constructive sur la crise serbe.
L’incident de la nuit du 29 juillet est mentionné, soulignant le refus de l’Allemagne de participer à des projets de conférence.
Signification du 11 novembre 1918
Pourquoi la guerre Russo-japonaise ?